Trafic piéton ou trafic véhicule ? Une cave ou une buanderie se contente d’une peinture de sol. Dès qu’une voiture entre chaque jour, le pneu chaud qui tourne sur place arrache les films minces : il faut passer à une époxy. Pour un atelier avec transpalette ou chariot élévateur, on vise une époxy épaisse, voire autolissante.
Huiles et hydrocarbures ? Si l’on fait de la mécanique, si un vieux véhicule fuit ou si l’on stocke des bidons, la résistance chimique devient le critère numéro un : époxy, sans hésiter.
Humidité remontante ? Une dalle sur terre-plein sans protection, fréquente dans les maisons anciennes de la vallée de l’Huveaune, impose un primaire compatible béton humide ou un système perméable à la vapeur. Un film totalement fermé y cloquerait.
Extérieur et UV ? Sous le soleil provençal, une époxy non protégée jaunit en une saison. Allée, rampe ou terrasse de garage appellent un polyuréthane ou une finition polyuréthane sur base époxy, avec charge anti-dérapante.
Sol neuf ou ancien ? Un béton neuf doit avoir séché plusieurs semaines avant d’être revêtu. Un sol ancien, déjà peint, demande un test d’adhérence : si l’ancienne couche tient, on peut la poncer et la recouvrir avec un produit compatible ; si elle s’écaille, on décape jusqu’au béton sain.